lundi, 31 mars 2008
Chemins de traverse

Parfois je m’y trouve
Devant
le cheminement des mots
chevauchée de vie crue
et là, très près
un sentier
J'y fais un pas léger
saveur sobre d'une langue familière
Printemps d'une forêt à l'autre
les mots glissent, faciles
Je consens au détour
Oh oui
Un mot m'appelle
Un mot et je dérive
loin des sillons qui blessent
Autre voie, traversière
où je me fourvoie sans souffrir
Mais jamais
jamais sans péril
LZ
*Renoir : La cueillette des fleurs, 1876
21:26 Publié dans Poésie au fil des jours | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poésie




Commentaires
Beauté d'une évocation légère et périlleuse, avec son enjeu.
Ecrit par : Dominique Hasselmann | lundi, 31 mars 2008
Attention aux chemins de travers avec la poudre de cheminette !
Ecrit par : Alf | mardi, 01 avril 2008
mon alfounet, j'avais complètement oublié ce chemin de traverse-là !
Dominique, vous avez tout dit.
Ecrit par : Leila | mardi, 01 avril 2008
Bonjour, je découvre votre blog aujourd'hui. Vos poèmes me parlent très fort. Je reviendrai ! J'ajoute votre adresse à la liste de mes favoris.
Ecrit par : Danalia | mercredi, 02 avril 2008
Bienvenue Danalia. au plaisir de vous relire.
Ecrit par : Leila | mercredi, 02 avril 2008
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