mercredi, 28 mai 2008
Matin en ce monde

Incertitude
vis d'Archimède en colonne vertébrale
L'œil vacille sur l'absurde
Aube de vie
Tant de voies
et si peu
Choisir :
Première mort
L'irrémédiable ôte son masque
met ses colifichets de terreur
pour entamer la danse des faux pas
et tranche
Matin en ce monde
Brume et soleil jouent aux baisers et aux larmes
L'incertain vêt nos corps
de sa parure de temps
Les heures
mes cavalières
ont noué à nos mains leurs doigts de squelette
LZ
Alberto Giacometti : l'homme qui marche sous la pluie
13:53 Publié dans Poésie au fil des jours | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poésie




Commentaires
"Les heures
mes cavalières"
On galope avec vous...
Ecrit par : Dominique Hasselmann | mercredi, 28 mai 2008
"Tant de voies
et si peu"
Retour impossible, il faut aller au bout...
Ecrit par : Dom A. | vendredi, 06 juin 2008
Vous nous manquez un peu, beaucoup...
Ecrit par : Dominique | samedi, 28 juin 2008
Bonjour Leila, une grosse lèche en passant.
Ecrit par : Alf | vendredi, 11 juillet 2008
merci à vous deux, alf et dominique.
Je reviens lentement, car la route est longue.
Ecrit par : leila | jeudi, 24 juillet 2008
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